Autrement dit, leur taille moyenne diminue de génération en génération. Pourtant, la sélection naturelle devrait logiquement favoriser les plus fortes, celles capables de résister aux rudes hivers qui sévissent là-bas. Le biologiste Timothy Coulson et ses collègues ont constaté que cette « logique » est contrecarrée par l’actualité : on savait déjà que les brebis ont tendance, lors de leurs premières grossesses, à engendrer des bébés plus petits. Or, avec le réchauffement du climat, ces petits sont désormais plus nombreux à survivre que jadis, et à engendrer à leur tour une descendance...
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