La Suède est devenue le premier pays à étiqueter des aliments « climat positif ». Pour gagner cette étiquette, une compagnie doit démontrer qu’elle a modifié son processus de production de manière à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 25 %.

L’initiative est saluée par les écologistes, mais soulève déjà son lot de critiques, qui craignent que des compagnies, en voulant se montrer plus « vertes » qu’elles ne le sont vraiment, ne tournent les coins un peu rond : par exemple, remplacer des engrais chimiques par des engrais naturels est un bon pas en avant, mais comment évaluer avec précision la réduction de CO2 que cela représente?

Je donne