Le cerveau de chaque personne a en effet présenté une activité différente suivant qu’elle était debout ou couchée, explique le neurologue Eddie Harmon-Jones. Couchée, « une personne semble moins portée à attaquer » : elle dit se sentir en colère, mais son activité cérébrale est plus calme. Les conclusions sont amusantes, mais pourraient avoir des répercussions dans la recherche neurologique : les patients qu’on fait passer dans les appareils d’imagerie par résonance magnétique y sont... couchés.
Les gens contrôlent mieux leur colère quand ils sont couchés. C’est ce qu’a vérifié une expérience au cours de laquelle on a... insulté des gens.
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