C’est la mère de Stacy, Mélissa Leblanc, qui a vu passer l’annonce du concours « Jeune reporter scientastique » sur Facebook. « Je me doutais bien que ma fille souhaiterait participer, car je sais qu’elle aime les sciences », confie-t-elle.
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ADN de banane et moisissures
Pour participer, Stacy devait écrire un court texte de 200 mots expliquant sa motivation à aller au camp de jour Laval Scientastique !
« J’ai parlé de mon passage au camp de jour l’été dernier. J’étais allée au musée Armand-Frappier. Nous avions coupé une banane et fait plein d’expériences pour trouver son ADN. Ça ressemblait à un fil blanc et l’on pouvait le voir à l'œil nu », se souvient Stacy.
La jeune scientifique a aussi appris lors de ce même séjour que ce ne sont pas toutes les moisissures qui sont mauvaises. « Par exemple, dans le pain, il y a de bonnes moisissures, la levure, qui sert à faire lever la pâte », explique Stacy.
Surmonter sa gêne
Grâce à son texte, Stacy a été retenue parmi les finalistes du concours. Le grand gagnant allait ensuite être sélectionné lors d’une entrevue devant jury.
Motivée par le prix à gagner, soit un nouvel iPod touch couleur rouge et l’admission au camp de jour Laval scientastique!, Stacy est ressortie grande gagnante.
« Ma fille était une personne très timide. Lors de l’entrevue, elle a su surmonter sa gêne », raconte Mélissa Leblanc, convaincue que les cours de karaté de sa fille y sont pour quelque chose. Car en plus de faire de la danse depuis l’âge de deux ans, Stacy est ceinture bleue en karaté.
La jeune fille est également engagée à l’école : « Je fais partie des amis TED (troubles envahissants du développement). Sur mes heures de dîner, j’accompagne des élèves en adaptation scolaire. On joue et on communique avec eux. »
Les qualités d’une bonne reportrice
À l’aide de son nouvel appareil, Stacy devait prendre des photos de ses aventures au camp. « J’ai choisi trois photos que j’envoyais par la suite avec une description à Tourisme Laval. Les résumés de ma journée ont été également mis en ligne sur Twitter et Facebook. À la fin du camp, je dois aussi écrire un texte de 300 mots pour parler de mon expérience. »
Et quelles sont les qualités selon elle une bonne reportrice? « Il faut bien écouter pour détecter ce qui est important. Ça peut être un bon sujet pour une photo. Il faut aussi ne pas être dans la lune et poser des questions », précise-t-elle.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse





