« Le chirurgien-barbier, qui a découpé la calotte du crâne que nous avons exhumé, avait la main sûre et n'en n'était pas à sa première intervention. C'est du beau travail », s'enthousiasme l'anthropologue Robert Larocque, chargé de cours à l'Université Laval. À cette époque, le chirurgien-barbier était celui qui coupait...
