Le cerveau décode plus rapidement les mauvaises odeurs que les bonnes; c’est ce que viennent de découvrir des chercheurs du Centre de recherche en neuropsychologie et cognition (CERNEC) du Département de psychologie de l'Université de Montréal. On reconnaitrait donc les odeurs de poissons pourris avant celles de pétales de rose. La raison? Les aliments avariés comportent un risque pour la santé.
Les plus populaires
Quelles seraient les conséquences d'un « super » El Nino?
Mardi 28 avril 2026
L’ivermectine peut guérir la COVID, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson ? Faux
Mercredi 29 avril 2026
Québec: 6 jeunes sur 10 souffrent de solitude
Lundi 27 avril 2026





