Pendant que vous comptez les moutons, songez qu’il y a des scientifiques qui comptent les vers.

Un groupe de biologistes écossais s’est en effet donné pour tâche d’aller dans 100 fermes, et d’y recenser les vers. Encore plus étonnant, le même travail a déjà été fait, il y a 18 ans. On espère donc, en comparant hier et aujourd’hui, en savoir plus sur l’effet qu’ont pu avoir — ou non — sur ces bestioles le réchauffement climatique, la pollution ou les engrais. Bien que considérés avec dédain, les vers n’en sont pas moins appelés par les biologistes des « ingénieurs d’écosystèmes », parce qu’ils jouent un rôle prédominant dans la configuration des sols.

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