Paul Thomas et ses collègues sont en fait partis de nez électroniques qui existent déjà dans le commerce — pour détecter des composés toxiques — et ont adapté à l'un d'eux 22 détecteurs de ce qu'on appelle des composés volatils organiques — ceux que contient votre haleine. En théorie, une personne qui a fumé aujourd'hui serait ainsi détectée — et les chercheurs écrivent que leur appareil a visé juste 37 fois sur 39.
Une équipe australienne prépare un nez électronique qui pourrait détecter les fumeurs. Une invention qui intéresse les compagnies d'assurances...
Les plus populaires
Quelles seraient les conséquences d'un « super » El Nino?
Mardi 28 avril 2026
L’ivermectine peut guérir la COVID, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson ? Faux
Mercredi 29 avril 2026
Coupes en santé aux États-Unis: retour du sida en Zambie
Lundi 4 mai 2026





