Traditionnellement, ils considèrent qu’une espèce est sérieusement en danger de disparaître si elle ne compte plus que quelques centaines d’individus. Mais selon la biologiste australienne Lochran Traill, de l’Université d’Adélaïde, il faudrait plutôt hausser la barre à quelques milliers, afin de tenir compte des risques inhérents à une perte de diversité génétique : moins il y a de diversité et plus une espèce est vulnérable à un virus ou à un changement dans l’environnement.
Les biologistes dont le travail est de calculer le nombre d’espèces en voie de disparition sont peut-être... trop optimistes!
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