Grâce aux travaux de chercheurs de l’Université de Montréal, on sait désormais qu’un composé chimique présent dans les éponges marines s’avère être un moyen efficace pour prévenir l'atrophie musculaire chez les souris. En poursuivant la recherche, on espère pouvoir développer un médicament afin d’appliquer cette solution chez l’humain, l'atrophie musculaire, ou « cachexie », touchant près de la moitié des patients atteints de cancer. De ce nombre, plusieurs décèdent des suites de cette atrophie; il n’existe pour l’heure aucune manière de traiter cette dégénérescence.
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