Les femmes enceintes exposées aux pesticides pourraient mettre au monde des enfants dotés d’un quotient intellectuel moins élevé. C’est la révélation que vient de faire des chercheurs de l'Université de Montréal et de l'Université de Californie à Berkeley. En liant l’exposition périnatale à des produits organophosphorés - largement utilisés sur les plantes comestibles - les scientifiques ont remarqué que les femmes ayant un indice 20% plus élevé de métabolites urinaires de pesticides, les enfants de moins de 7 ans présentaient aussi un déficit de 7 points de QI par rapport aux enfants dont les mères avaient subi peu d'exposition.
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