C’est ce qui ressort du colloque « Bien dans son quartier, bien dans sa tête? », organisé par l’Institut universitaire en santé mentale Douglas en janvier dernier. En effet, certains aspects d’un quartier, comme la salubrité et la sécurité des lieux, les interactions sociales, l’aménagement urbain et la proximité des services aux citoyens auraient une incidence sur la santé physique et mentale des résidents. Bien que l’activité physique soit bénéfique pour faire baisser le niveau de stress, la présence de trottoirs et de parcs encouragerait les citoyens à s’activer.
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