La morbidité due aux maladies cardiovasculaires est de 64 pour 100 000 habitants en Suisse, contre 760 en Russie. L’écart s’explique par la pollution environnementale, signale François Reeves, professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Si la pollution atmosphérique et la malbouffe n'existaient pas, les maladies cardiovasculaires seraient elles aussi inexistantes. C'est la thèse que défend le cardiologue dans un livre de vulgarisation qu'il a lancé récemment, "Planète cœur: santé cardiaque et environnement".
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