Des changements dans les habitudes de vie contribuent par exemple à des « changements significatifs à long terme dans la perception » qu’on a d’avoir une vie heureuse, écrivent Bruce Headey et son équipe de l’Université de Melbourne, dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. L’état d’esprit du partenaire y aide énormément, de même que la capacité à être altruiste. Rien de révolutionnaire donc, mais il faut noter que plusieurs « théories du bonheur » prétendaient que le « niveau » varierait peu chez un individu, une fois arrivé à l’âge adulte.
On s’en doutait un peu, mais il a fallu 60 000 entrevues étalées sur 25 ans pour le confirmer : le bonheur, ça dépend de vous.
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