Dans le cadre d’une étude dont les résultats ont été publiés dans la revue Nature Medicine, un groupe de chercheurs de l'Université de Montréal et de l'Université d'Oxford a mis en évidence, pour la première fois, un facteur génétique pouvant être à l’origine de ces maux de tête débilitants qui touchent entre 15 et 20 % de la population. Ils ont démontré que pour certain migraineux du moins, une mutation dans un gène appelé KCNK18 empêche la production de la protéine TRESK, une protéine qui joue un rôle important dans le contrôle de la sensation de douleur au niveau du cerveau.
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La prochaine étape, et malheureusement ce n'est pas pour demain, est de trouver un moyen de réparer le gène problématique.
- Le site de l' Organisation pour la science et la société de l'Université McGill





