Mais les sceptiques ne sont pas convaincus : pour le physicien Robert Park, l’un des plus virulents critiques de la station, « si j’étais en charge, nous mettrions fin graduellement à cette partie du programme spatial », au bénéfice de missions robotisées, comme de nouveaux télescopes spatiaux.
Après toutes ces années passées à dire que la station spatiale internationale était un éléphant blanc, un gros machin inutile parce qu’elle n’avait pas l’équipage nécessaire pour aller au-delà du simple entretien régulier, c’est sans tambour ni trompette qu’elle a finalement atteint le chiffre magique — six astronautes — qui lui permet, depuis le 29 mai, de consacrer du temps à la recherche scientifique.
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