L’idée était de les confronter à des images de situations violentes ou éprouvantes, et de mesurer les réactions de leurs cerveaux. Dix-huit mois plus tard, après leur passage dans l’armée, les mêmes volontaires furent soumis à la même expérience. Selon l’équipe de l’Université de Tel-Aviv, ceux qui montrèrent, la deuxième fois, le plus grand nombre de symptômes de stress — peut-être les plus susceptibles de souffrir d’un stress post-traumatique après leur expérience militaire — sont également ceux qui, dans la première expérience, avaient montré la plus grande activité dans la région du cerveau appelée l’amygdale... qui est la région du cerveau où siège la peur.
Certaines personnes seraient-elles génétiquement prédisposées au stress? C’est ce que cherchait à démontrer une équipe israélienne, en « scannant » le cerveau d’une cinquantaine de volontaires, avant leur service militaire.
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