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L’enjeu climatique semble être mis de côté dans l’actuelle campagne électorale québécoise. En fait, climat et environnement sont arrivés au 11e rang des priorités, sur 14, lors d’un récent sondage Synopsis auprès de 1000 Québécois – soit loin derrière la santé, le coût de la vie et la crise du logement. C’est le sujet de notre émission cette semaine.

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Seulement 11% des Québécois interrogés, considèrent que le réchauffement climatique et la préservation de l’environnement comptent comme les plus grands défis du Québec. 

Est-ce la faute aux médias qui traitent cet important défi à part des autres, ou simplement un signe d’une grande fatigue climatique ? Les experts s’interrogent.

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Notre dépendance aux énergies fossiles n’est pourtant pas qu’un enjeu environnemental, mais aussi économique et géopolitique.

Quelle est la place des préoccupations climatiques dans la campagne électorale? Isabelle Burgun en parle avec : 

  • Mathilde Jutras, professeure d'océanographie à l'Institut des sciences de la mer de l'Université du Québec à Rimouski et co-porte-parole du Collectif de scientifiques pour l’action environnementale du Québec (SAEQ).
  • Sabaa Khan, directrice générale, Québec et Atlantique, et directrice Climat à la Fondation David-Suzuki

Nous sommes loin des manifestations géantes pour le climat de 2019. Les données du sondage sont-elles matière à découragement pour les environnementalistes?

Faut-il y voir le signe d’un besoin de communiquer différemment la question des changements climatiques? 

Le Collectif SAEQ a déposé récemment un mémoire, quelles sont ses recommandations? 

Comment faire en sorte que l’environnement devienne un levier de changement politique?

Il ne faut pas minimiser l’impact d’une campagne de désinformation bien organisée et bien financée par l’industrie des carburants fossiles, depuis des décennies. Comment les décideurs politiques —ou les futurs décideurs— devraient-ils en tenir compte?

D’ici à l’élection suivante, on pourrait avoir dépassé le seuil du 1,5 degré Celsius qui avait été fixé comme limite lors de l’adoption de l’Accord de Paris, en 2015. Un gouvernement soucieux de l’avenir énergétique pourrait-il voir une opportunité économique? 

Les enjeux climatiques sont « transpartisans »: donc, comment inviter les partis politiques à travailler ensemble?

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Je vote pour la science est diffusée le lundi à 13 h sur les cinq stations régionales de Radio VM. Elle est animée par Isabelle Burgun. Recherche pour cette émission: Fanny Rohrbacher. Vous pouvez également nous écouter, entre autres, sur CHOQ (Toronto), CFOU (Trois-Rivières), et CIAX (Windsor). 

Vous trouverez toutes les émissions précédentes ici.

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