Cet été, la municipalité de Kamloops, en Colombie-Britannique, a fait appel à l’appétit vorace des chèvres pour contrôler la propagation d’une espèce de linaire. Toxique pour certains animaux –mais pas les chèvres!– cette mauvaise herbe nuit à la croissance des plantes indigènes. Pour solutionner le problème, les autorités ont loué les services de 440 chèvres qui ont dévoré allègrement la linaire tout en épargnant le gazon. Ce moyen de lutte écologique coûte deux fois moins cher que l’épandage d’herbicides chimiques ou l’arrachage manuel. Et ça attire les curieux!
Les plus populaires
IA: les mathématiciens déjà débordés
Jeudi 8 octobre 2026
L’IA et les élections : des risques, mais quel impact?
Jeudi 8 octobre 2026
Robert Kennedy: des techniques de désinformation bien établies
Vendredi 9 octobre 2026





