D'après une étude parue cet été dans Nature, il a en effet suffi d'injecter dans l'œil de celles de ces bestioles qui étaient incapables de distinguer leurs couleurs, un virus porteur du gène manquant, pour qu'elles se mettent à tout voir correctement. Leur œil s'est mis, comme on l'espérait, à produire un pigment indispensable pour distinguer le rouge du vert.
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