Pour sa formation, l’ozone O3 requiert un troisième corps susceptible de récupérer l’énergie excédentaire produite par l’association entre la molécule de dioxygène O2 et du radical libre O.
Il peut s’agir d’une autre molécule, mais aussi de la surface d’un corps macroscopique : paroi de l’enceinte où se produit la réaction si l’on est en laboratoire, ou surface d’une poussière dans l’atmosphère ou les processus astrophysiques.
Deux physiciens du Laboratoire de Physique Moléculaire pour l’Atmosphère et l’Astrophysique (LPMAA – CNRS / UPMC) et du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (EMPA, Suisse) viennent de réaliser la première analyse quantitative de la cinétique de cette réaction lorsqu’elle est assistée par une surface.
Les résultats obtenus montrent que la formation d’ozone assistée par surface est un élément essentiel de la chimie des plasmas d’oxygène.
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