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C’est devenu un lieu commun que de constater qu’il est plus difficile aux locataires de se loger, et pas juste à Montréal. Nous vivons une crise du logement qui, en 2026, ne montre pas de signe de ralentissement.

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La pandémie avait eu un fort impact sur les prix des loyers. Ceux-ci sont passés  de 800$, pour un 4 ½ dans la grande région de Montréal il y a 10 ans, à plus de 1400$ aujourd’hui. 

Le Tribunal administratif du logement a fixé cette année à 3,1% le taux de base du calcul d’augmentation des loyers. Et encore, de nombreux ajouts, comme les taxes municipales, peuvent gonfler ce calcul. 

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Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) prône plutôt un gel des loyers, vu le contexte actuel.

C’est en plus du fait qu’il y a une pénurie de logements abordables. 

Certains de ces organismes de locataires pensent que c’est le temps de développer le « hors-marché » et que les municipalités devraient acheter des terrains et des immeubles pour les protéger de la spéculation.

Quels sont les besoins en matière de logements locatifs et quelles sont les pistes de solution ? Isabelle Burgun en parle avec: 

Ce n’est pas seulement un problème montréalais : selon un rapport du RCLALQ, les loyers ont presque tous augmenté d’une fois et demie (entre 34% et 53%) entre 2021 et 2025, dans toutes les régions métropolitaines de recensement du Québec. À Victoriaville, on parle de 70% depuis 2018 et à Drummondville, de 80 %.

Comment explique-t-on cette crise de l’abordabilité des logements? 

Quelles sont les demandes sur le terrain et comment une petite association d’aide aux locataires y répond-elle ?

En quoi les règlements encadrant le marché locatif sont-ils insuffisants?

Est-ce un mythe que de croire que l’augmentation de la construction de logements en tous genres (pas juste à prix réduit) pourrait avoir un effet de ruissellement en libérant des logements à loyer modéré?

Faut-il parler d'une crise du logement ou d'une crise sociale? 

Les locataires à faible et modeste revenu ont-ils des options? 

Le registre obligatoire des loyers, une solution ? Une intervention politique pour sortir un plus grand nombre de logements du marché ? Les fiducies d’utilité sociale comme l’initiative Milton Parc?   

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Je vote pour la science est diffusée le lundi à 13 h sur les cinq stations régionales de Radio VM. Elle est animée par Isabelle Burgun. Recherche pour cette émission: Isabelle Burgun. Vous pouvez également nous écouter, entre autres, sur CHOQ (Toronto), CFOU (Trois-Rivières), et CIAX (Windsor). 

Vous trouverez toutes les émissions précédentes ici.

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