Ça n’a rien à voir avec le fait que les cheveux se mettraient à pousser plus vite ou moins vite. Tout se joue au niveau de la molécule appelée ARN messager, dont la production est un indicateur du bon ou mauvais fonctionnement de notre rythme circadien — le nom savant pour l’horloge biologique. Or, une étude parue récemment dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences révèle qu’il suffit de prélever cinq cheveux (ou trois poils de barbe) pour obtenir suffisamment d’ARN messager capable de nous en dire long sur les cycles d’éveil et de sommeil récents d’une personne. Seuls les chauves garderont tous leurs secrets...
Notre style de vie peut perturber notre horloge biologique. Au point où on peut même détecter cette perturbation dans des cellules... de cheveux!
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