Là où ça devient tout de même plus inattendu, c’est que des biologistes ont pointé que chez un de ces oiseaux, le Zostérops à dos gris, en Australie, le chant était inné, et non appris. Autrement dit, le changement dans son chant serait le résultat d’une évolution biologique, d’une génération à l’autre, et non de parents qui enseignent à leurs petits comment crier plus fort qu’un klaxon.
On s’en doutait un peu : voilà qu’une recherche confirme que les oiseaux des villes chantent plus fort que leurs cousins de la campagne. Faut bien se faire entendre dans ce vacarme!
Les plus populaires
Les cycles de la désinformation: 1- Le blanchiment d’information
Jeudi 15 octobre 2026
Les cycles de la désinformation: 2- Les acteurs récurrents des théories du complot
Jeudi 15 octobre 2026
Sciences du climat: harceler des scientifiques pour nuire à la recherche?
Mardi 20 octobre 2026





