C’est qu’en moyenne, a-t-elle constaté, les crânes des bêtes vivant en ville sont 6% plus gros que ceux de leurs cousines rurales. L’hypothèse avancée par la biologiste Emilie C. Snell-Rood dans la revue Proceedings of the Royal Society B : les animaux qui ont survécu en ville —là où, une...
