Évidemment, nulle part n’a-t-il autant tué et détruit que sur les côtes de l’océan Indien. Mais n’empêche qu’il lui a fallu tout ce temps pour s’arrêter. C’est ce que révèlent des données analysées par Alexander Rabinovich et ses collègues du ministère canadien des Pêches et océans, en Colombie-Britannique. Les chercheurs...
