En certains endroits de l’Atlantique, il s’est accumulé en quantité suffisante pour saturer les eaux de surface et être à nouveau émis dans l’air, par évaporation. Des chimistes de l’Institut Max-Planck, en Allemagne, ont développé un modèle informatique des courants atmosphériques et océaniques qui, de plus, révèle que dans l’ouest...