«Nourrir le monde», c’était le thème du plus récent Congrès mondial des agronomes tenu à Québec en septembre dernier. On y a abordé des questions brûlantes d’actualité liées à la très forte augmentation des prix du blé et du maïs causées par les sécheresses en Russie et en Amérique du Nord. Des experts ont affirmé que la production alimentaire devra s’accroître de 60 % afin de subvenir aux besoins des 9 milliards d’humains qui peupleront la planète en 2050. Un intervenant a déclaré que pour renforcer la sécurité alimentaire, il ne faut pas miser uniquement sur l’agriculture, mais plutôt lutter contre la pauvreté de façon large, par l'éducation, la formation et l'accès au travail. Un autre participant a révélé que 70 % des individus affamés sont des paysans, un paradoxe qui résulterait des politiques de la Banque mondiale favorisant une agriculture industrielle au détriment d’une production locale et de subsistance. Pour sa part, Luc Guyau, président indépendant de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a fait valoir qu’un homme affamé est un homme dangereux et que la paix dans le monde passe par l’accessibilité à la nourriture.
Image courtoisie de ponsulak/ FreeDigitalPhotos.net
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