La station spatiale l’hébergera en effet en 2014, dans le cadre d’une expérience de physique (Atomic Clock Ensemble in Space) financée par l’Agence spatiale européenne et visant à mesurer — avec une extrême précision, on l’aura deviné — la fréquence des micro-ondes absorbées par des atomes de césium refroidis. Cela semble loin de notre réalité et pourtant, la comparaison entre les résultats obtenus là-haut et ceux obtenus ici-bas permettra ensuite des mesures du temps encore plus précises — 100 fois plus précises que les horloges utilisées par les GPS, assure-t-on.
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