La culture scientifique québécoise est toujours aussi fragile. Pendant que la plupart des organismes survivent, comme à l’habitude, avec des bouts de chandelles, quelques-uns vivent cette année des coupures et au moins un gros —la Biosphère— voit planer sur sa tête la perspective d’une fermeture.

C’est le portrait qui planait dans les coulisses du 10e congrès annuel de Science pour tous, rendez-vous annuel des acteurs de la culture scientifique québécoise, qui avait lieu le 4 avril à Sherbrooke. D’un côté, des anniversaires témoignent d’une certaine vitalité —les 15 ans du Centre de démonstration en sciences physiques (CDSP), les 20 ans de Parlons Science, les 25 ans de l’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie, les 35 ans de l’Agence Science-Presse, les 35 ans de l’Observatoire du Mont-Mégantic et les 60 ans du Zoo de Granby.

De l’autre côté, le nerf de la guerre, l’argent.

Isabelle Burgun a interrogé sur place Marcel Lafleur (CDSP), Dominique Girard (Conseil du loisir scientifique) et Vicky Lesieur (Cercle des jeunes naturalistes), qui nous expliquent comment des organismes de cette (petite) taille se financent. On rêve aussi de partenariats et de mécénat. Davantage d’optimisme chez Jean-Daniel Doucet (Attraction Chimique), et un portrait plus global dans un entretien avec Jean-Marc Gagnon (MultiMondes).

Les invités :

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Je vote pour la science est diffusée le mardi à 11h à Radio Centre-Ville (102,3 FM Montréal) et disponible sur iTunes. Vous trouverez sur cette page des liens vers les émissions des saisons précédentes. Pour en savoir plus sur l'initiative Je vote pour la science, rendez-vous ici. Vous pouvez également nous suivre sur Twitter.