Un régime drastique avec moins de gras pourrait être accompagné de symptômes de dépression et d’autres semblables au sevrage de drogues. C’est ce qu’avance une équipe de recherche liée à la de la Faculté de médecine et du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM). « En travaillant avec les souris, dont le cerveau est comparable à bien des égards à celui des humains, nous avons découvert que la neurochimie des animaux ayant consommé des aliments à teneur élevée en gras et en sucre était différente de celle des animaux ayant bénéficié d'une alimentation saine, a expliqué Stephanie Fulton, Ph. D., à la tête de l’étude.
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