Grâce aux travaux du professeur de pharmacologie Moshe Szyf de l’Université McGill, on peut désormais conclure que la maltraitance sur les jeunes enfants n’a pas d’impact seulement sur l’ADN de certaines cellules, mais sur l’ensemble du génome. Chez les rats, le chercheur a identifié des centaines d’altérations relevées dans la méthylation de l’ADN des cellules de l’hippocampe du cerveau de rats, qui auraient reçu peu de maternage en début de vie.
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