Des études menées au Centre de recherche et de développement en horticulture d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, situé à Saint-Jean-sur-Richelieu, ont montré que des tomates soumises à un stress (exposition à la chaleur, à des rayons ultraviolets ou à une pression atmosphérique supérieure à la normale) mûrissent plus lentement et se conservent donc plus longtemps. Ce phénomène s’explique probablement ainsi : pendant que les tomates se défendent contre une agression, elles consacrent moins d’énergie à mûrir. Cette découverte pourrait inciter les transporteurs de fruits et légumes à se doter de camions hyperbares. Des effets similaires ont aussi été constatés chez d’autres fruits. Par exemple, lorsque des fraises sont chauffées à 45 °C durant une heure ou deux avant d’être entreposées douze jours à 4°C, elles présentent beaucoup moins de signes de moisissures que celles qui n’ont pas subi de traitement choc.
Image courtoisie de David (Kcdtsg at en.wikipedia) / Wikimedia Commons
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