À condition que cette personne ait déjà été « fichée ». C’est ce à quoi s’emploie Anik K. Jain, de l’Université d’État du Michigan, qui a reçu une subvention du FBI pour développer un logiciel de reconnaissance des tatouages. Même des photos à basse résolution prises par une caméra de surveillance pourraient suffire, assure-t-il. Une version bêta devait être testée par différents services de polices américains cet hiver.
Il fut un temps où les policiers classaient les tatouages des criminels à peu près comme ceci : « animal », « femme », « autre ». On a progressé : l’informatique pourrait permettre d’identifier un criminel par ses tatouages, aussi sûrement qu’avec ses empreintes digitales.
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