Comme cela est encore vrai. Nulle autre science n'offre de si nombreux champs de recherche, d'exploration et de découvertes.
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Il y a autant de « sortes » d'astronomie qu'il y a d'individu qui la pratique. Chacun peut y définir spécialité, et ce, comme il l'entend.
On observe les alentours, les cratères sur la Lune, les phases de Vénus puis, avec l'expérience acquise et de la patience, les yeux se tournent vers Mercure, la brûlante planète qui grille blottie près du Soleil. En plein jour, on cherche cette dernière au voisinage de l'astre diurne puis, avec mille précautions, notre attention se porte sur une première étoile: le Soleil, notre étoile. Ses taches, ses facules, ses protubérances fascinent. Plus loin et plus tard dans la nuit, le rubis martien s'offre à notre contemplation; puis viennent les géantes (Jupiter et Saturne) et leur cortège des satellites. Plus loin encore, au fin fond du système solaire, notre regard tente de s'accrocher au faible éclat des planètes lointaines (Uranus, Neptune et de la reine des plutoïdes), risquant au passage d'apercevoir une comète ou une petite planète encore inconnue.
Vient ensuite une chute fulgurante dans les espaces infinis. Partout scintillent des étoiles multicolores, doubles, triples, en groupes, pulsantes à l'éclat variable, devenant novae, ou naissantes dans les gigantesques nébuleuses de poussières.
Les amas globulaires d'étoiles, les îles de l'espace que sont les galaxies portent le regard aux confins de l'Univers. Voyage étourdissant dans le temps, défiant l'imagination, mettant en cause des masses colossales, des distances fabuleuses, révélant des processus d'une violence inouïe.
L'amateur d'astronomie bénéficie d'une riche panoplie d'instruments d'observation: trouve-étoiles, jumelles, lunettes astronomiques, télescopes. Certains dessinent ce qu'ils voient, d'autres prennent le cosmos en photos, d'autres encore capturent la lumière des objets célestes à l'aide d'un dispositif de transfert de charge. On regarde seul ou avec des amis, invitant les curieux à jeter un œil à l'oculaire: dans un champ, dans un observatoire de sa fabrication, au coin d'une rue. Toujours, au-dessus de nous, un grandiose spectacle sans cesse renouvelé, et l'inconnu tout au bout, toujours gratuitement.





