Ce sont des neurologues qui décrivent cette expérience dans la revue BMC Neuroscience. Rossella Ventura et ses collègues précisent toutefois que parmi ces souris, celles qui avaient préalablement été bien nourries, étaient plus enclines à se tenir loin des décharges électriques. Quant aux autres, il s’agirait là d’une illustration d’un comportement compulsif : on continue de chercher une nourriture plaisante, même si on sait qu’elle n’est pas bonne pour sa santé! Et vous, jusqu’où irez-vous pour votre dose?
Vous avez une sensation de bonheur quand vous prenez du chocolat? Vous n’êtes pas seul : des souris d’un laboratoire italien sont prêtes à tolérer des décharges électriques, si ça leur permet d’avoir leur dose.
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