Même les bébés qui avaient un Q.I. faible à 22 mois, s’ils étaient nés dans une famille riche, avaient rattrapé en bonne partie leur retard à l’âge de 6 ans. Tandis que ceux nés d’une famille pauvre demeuraient avec de faibles résultats aux tests de Q.I., au moins jusqu’à 10 ans. L’analyse est l’oeuvre de Michael Marmot, du Collège universitaire de Londres, qui a bénéficié des dossiers de 17 200 personnes suivies dans le cadre d’une recherche à long terme, depuis leur naissance dans la même naissance d’avril 1970.
Le fait de naître dans une famille riche accroît les chances de grandir en santé et d’avoir une bonne éducation : voilà un fait triste, mais connu depuis longtemps. Une étude britannique vient d’ajouter que cela accroît aussi le quotient intellectuel.
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