Celle-ci suit en effet des cycles de 11 ans, et le creux du cycle actuel est censé être atteint en 2018 ou 2019. L’éruption du 6 septembre a pourtant éjecté suffisamment de rayons X pour provoquer une brève panne radio, s’étendant jusqu’à une heure dans certaines régions de la Terre « faisant alors face au Soleil » écrit le Centre de prévision de la météo spatiale, une branche de l’agence américaine NOAA. En plus des rayons X, une éruption solaire éjecte des particules chargées électriquement (« éjection de masse coronale ») qui, lorsqu’elles atteignent la Terre entre un et trois jours plus tard, peuvent perturber temporairement les satellites… et provoquer de magnifiques aurores boréales.
Le Soleil a connu le 6 septembre deux éruptions solaires, dont l’une était la plus puissante en 12 ans. Une autre s’était produite deux jours plus tôt, en contradiction avec la période de calme dans laquelle notre étoile est théoriquement entrée.
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