Les étoiles en question sont des pulsars — des étoiles qui, approchant de la fin de leur vie, tournent extrêmement vite tout en émettant de puissants jets de radiations. Elles sont l’équivalent cosmique des phares de jadis pour les navires : une lumière qui tourne, envoyant dans la direction du marin, à intervalles réguliers, un jet de lumière qui lui permet de s’orienter. Et c’est exactement le principe derrière l’expérience en question, Neutron Star Interior Composition Explorer : en mesurant les variations de jets d’au moins trois pulsars, il serait en théorie possible de trianguler notre position, avec une marge d’erreur d’à peine 5 kilomètres. L’agence spatiale chinoise avait mené une expérience similaire en 2016, et d’autres ingénieurs, européens et américains, explorent le concept, sur papier, depuis une vingtaine d’années.
Naviguer dans l’espace grâce à des étoiles mourantes ? C’est le défi d’une expérience réalisée en novembre sur la station spatiale internationale — une expérience qui, si elle se transforme un jour en un appareil installé sur les engins spatiaux, pourrait donner au mot « GPS » une toute nouvelle signification.
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