De nouveaux tests génétiques permettront bientôt de prédire les chances de succès de la fécondation in vitro.

La fécondation in vitro, cette technique qui permet en laboratoire l’union des spermatozoïdes et d’un ovule et subséquemment, la transplantation des embryons dans l’utérus de la mère, a un taux de succès assez bas. Moins de 37% des femmes donnent naissance à un bébé après un premier essai. Les scientifiques savent depuis longtemps que l’âge de la femme et sa production d’ovules sont déterminants. Or, ils viennent de découvrir que des facteurs génétiques peuvent également contribuer au succès de l’opération.

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Des scientifiques de l’Université Cornell, dans l’État de New York, ont identifié un récepteur de protéine qui, en temps normal, a la faculté de se coller à la progestérone. La présence de cette hormone est essentielle pour que l’embryon s’implante correctement dans l’utérus. Certaines femmes ont une version légèrement différente du récepteur. Celles qui possèdent la version normale ont près de 50% de chances de mener à terme leur grossesse tandis que les femmes qui possèdent le gène altéré n’ont que 30% de chances de réussite.

Les scientifiques estiment que les couples désireux de tenter l’aventure de la fécondation in vitro devraient avoir la chance de se soumettre à ces tests génétiques pour connaître leurs chances de succès et éviter des déceptions douloureuses.

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