dreamstime_13597327.jpg
Réhabiliter des gens dangereux est un objectif louable, mais encore faut-il le faire correctement.

Une revue d’un programme britannique mené auprès de 450 détenus pendant 10 ans, révèle plus de fausses notes qu’autre chose.

Abonnez-vous à notre infolettre!

Pour ne rien rater de l'actualité scientifique et tout savoir sur nos efforts pour lutter contre les fausses nouvelles et la désinformation!

Les détenus en question, tous auteurs de crimes violents et souffrant d’un «trouble sévère de la personnalité», ont bénéficié pendant cette décennie d’une thérapie comportementale, mais celle-ci souffrait elle-même d’un grave problème, écrit le psychologue Peter Tyrer: une absence de définition claire du trouble sévère de la personnalité!

Plus encore, chaque prison a défini sa propre thérapie, et plusieurs ont «enrôlé» des prisonniers qui approchaient de la fin de leur sentence —un prétexte, craignent les psychiatres et psychologues qui signent l’étude, pour les garder dans leurs murs plus longtemps, plutôt qu’un réel souci pour leur santé mentale (revue Medicine, Science and the Law).

Je donne