Un quart des gagnants du Nobel de physique sont des immigrants. Une modeste recherche du magazine Physics World qui arrive à point nommé.

En tout, depuis 1901, ils sont 200 à avoir remporté ce prix, dont 51 immigrants. Les États-Unis sont le grand gagnant : ils ont attiré 30 de ces gagnants et n’en ont « donné » que deux. Lointain deuxième, la France, avec six lauréats, dont une certaine Marie Curie (Pologne) et quatre venus du reste de la francophonie.

Le calcul n’est pas parfait, admet son auteur : Willard Boyle par exemple, lauréat en 2009, est né au Canada, a accompli le travail qui lui a valu son prix aux États-Unis, puis est retourné au Canada à sa retraite, où il vivait lorsqu’il a reçu le coup de fil de la Fondation Nobel — pour cette raison, il n’a pas été inclus dans le calcul.