La première, la plus classique : le nombre de morts. En vertu de ce calcul, elle n’a pas tué plus de gens, en 2009, qu’une grippe saisonnière. Mais alors que cette dernière emporte des gens dont la moyenne d’âge est de 76 ans, la H1N1 a pris la vie de gens dont la moyenne d’âge était de 37 ans. Il faut donc calculer, propose Lone Simonsen, de l’Université George Washington, en terme d’années de vie perdues : ce qui, si on suivait cette suggestion, donnerait des pertes trois fois plus élevées aux États-Unis, et ce, sans compter les décès de l’hiver 2010 (PLoS Currents : Influenza).
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