Si la Terre doit finir avalée par le Soleil, le dernier survivant sera un microbe.

Des chercheurs britanniques ont détaillé les habitats où la vie parviendra à s’accrocher pendant les derniers millions d’années d’existence de notre planète, alors que le Soleil grossira de plus en plus, faisant s’évaporer les océans et effaçant toute vie animale et végétale.

Des oasis subsisteront près des pôles, dans des cavernes sans lumière ou loin sous la surface, avant que le Soleil n’ait le dernier mot, dans 2,8 milliards d’années.

Ce scénario aide également à comprendre pourquoi la vie microbienne est peut-être ce qu’il y a de plus répandu dans l’Univers...

- Pascal Lapointe