Une opération policière internationale a conduit à la saisie de médicaments vendus illégalement en ligne, d’une valeur de 41 millions$, dont près de la moitié en Grande-Bretagne.

Dans ce dernier pays, on parle surtout de médicaments censés combattre la perte de cheveux, l’obésité et la dysfonction érectile. Mais ailleurs, dans les pays plus pauvres, la perspective est tout autre: il s’agit de médicaments tels que des antibiotiques et des antiviraux, ou des pilules pour l’asthme, le diabète et l’épilepsie. Et dans tous les cas, moins coûteux que ceux qui sont officiellement sur le marché.

On pourrait croire que ce marché noir améliore la santé des populations de cette partie du monde... si ce n’était que, selon une estimation de l’Organisation mondiale de la santé, 10% de ces médicaments sont des faux.

— Pascal Lapointe