Considérant à quel point les scientifiques ont analysé ces dernières années ce qui se passe dans notre corps dans une grande variété de circonstances —joie, tristesse, stress, épuisement, surprise— ils n’allaient pas dire « Non » à la proposition d’une journaliste scientifique : la « mesurer » le jour où elle dit « Oui ».
Abonnez-vous à notre infolettre!
Pour ne rien rater de l'actualité scientifique et tout savoir sur nos efforts pour lutter contre les fausses nouvelles et la désinformation!
L’intérêt des uns et des autres se porte sur l’ocytocine, une hormone dont la production accroîtrait la confiance, la générosité, les rapprochements. Le Californien Paul Zak, qui a été approché par la journaliste Linda Geddes, postule que cette hormone pourrait être « l’hormone de l’empathie ». Elle a été abondamment mesurée chez des gens en laboratoire, mais plus rarement dans la vraie vie. Quelle meilleure occasion qu’un mariage pour s'intéresser à l'empathie?
Tout ce qu’il fallait, c’était une prise de sang, avant et après la cérémonie —chez les mariés, trois membres de la famille et huit amis (dont cette autre journaliste). Et surtout, pas de taches de sang sur la robe!
Linda Geddes raconte « l’expérience » en long et en large —et le pourquoi— dans cet article du New Scientist.
Et pour ceux qui voudraient tout savoir : oui, les niveaux d’ocytocine des deux mariés ont grimpé en flèche pendant la cérémonie... ainsi que ceux des trois membres de la famille, dont la mère de la mariée. Mais pas tous les huit amis. Toute tentative d’en tirer des conclusions serait trop hasardeux —pour en savoir plus, il faudra attendre le prochain mariage!





