L’une d’elles, la plage Ontario, sur le lac du même nom, a présenté un niveau de bactéries supérieur à la normale dans 38 % des tests réalisés en 2009. La proximité de la ville de Rochester est en cause, mais la plage Érié, elle, n’a même pas cette excuse : à plus de 40 km de Buffalo, elle a échoué 57 % des tests. C’est en fait l’ensemble des Grands Lacs qui souffre des effets de la pollution urbaine et agricole, laquelle stimule la croissance d’algues.
L’État de New York vient de se mériter le douteux honneur d’abriter trois des 50 plages les plus polluées des États-Unis, sur un recensement qui en compte 3000.
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