Voilà qu’on découvre qu’elle influence plus de 220 gènes, avec lesquels elle peut interagir en 2776 endroits.
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Cela veut dire 2776 endroits où, sur notre génome, la vitamine D peut avoir une influence positive.
Ou bien, à l’inverse, autant d’endroits où des carences en vitamine D pendant l’enfance peuvent avoir plus tard les effets néfastes qu’on connaissait déjà: risque accru de diabète de type 1, d’arthrite, etc.
L’équipe qui a publié cette «cartographie» de la vitamine D cet été dans Genome Research, est en fait partie de ces maladies, et des gènes qui, dans certains cas, leur sont associés, pour rechercher les lieux où, dans notre génome, cette vitamine active des récepteurs qui, à leur tour, auront un impact positif sur nous.





