En ramassant un maximum de données pendant cette période, sur les rythmes cardiaque et respiratoire de plusieurs nouveau-nés ainsi que leur taux d’oxygène dans le sang, ces chercheurs écrivent avoir observé une « signature » chez ceux qui développeront des complications. Leur rapport, publié dans Science Translational Medicine, affirme pouvoir le prédire avec un taux de succès de 91 à 98 %.
Les bébés prématurés ont moins de chances de survivre, mais souvent, les médecins s’avèrent incapables de prédire lequel développera de sérieux problèmes respiratoires et lequel s’en sortira. Une équipe croit avoir la solution, par un suivi précis des trois premières heures.
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