Autrement dit, un voyageur dont le rythme biologique serait encore débalancé à cause du décalage horaire, combattrait plus efficacement la malaria : celle-ci aurait davantage de mal à se multiplier, écrivent Aidan O’Donnell, de l’Université d’Édimbourg, et ses collègues. Leur étude ne porte toutefois que sur des souris infectées par la malaria — mais l’importance du « rythme circadien » (l’horloge biologique) chez ces parasites n’avait jamais été pointée jusqu’ici.
La malaria subit les effets du décalage horaire. Elle aussi. Une équipe britannique a constaté que les parasites dont l’horloge biologique n’est pas synchronisée avec celle de leur hôte, ont moins de chances de faire des dégâts.
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